Dans une allocution télévisée, le chef de l’État a présenté un ensemble de plus de 30 projets de loi. Certains sont déjà examinés par le Parlement, tandis que d’autres seront soumis dans les prochains jours afin de renforcer les moyens de l’État face à la criminalité.
Parmi les mesures envisagées figure un durcissement des sanctions contre les organisations criminelles. Selon José Antonio Kast, la simple appartenance à un réseau criminel pourrait désormais constituer une infraction passible de peines plus sévères.
Le président chilien entend également renforcer sa politique migratoire. Il souhaite prolonger la durée de rétention des migrants en situation irrégulière et accroître les capacités d’expulsion des personnes sans titre de séjour, sans préciser les modalités de ces réformes.
Bien que le Chili demeure l’un des pays les plus sûrs d’Amérique latine, les autorités font face à une hausse de la criminalité ces dernières années, notamment en raison de l’implantation de groupes criminels transnationaux. Le gouvernement affirme vouloir répondre à cette évolution par un arsenal législatif plus strict.

