Cette nouvelle initiative s’inscrit dans la politique migratoire restrictive défendue par le président républicain. Elle intervient après que la Cour suprême a annulé, il y a quelques semaines, un précédent décret qui remettait en cause le droit du sol pour les enfants nés de parents en situation irrégulière.
Donald Trump estime que ce nouveau texte, plus ciblé, respecte le cadre constitutionnel. Son conseiller Stephen Miller a dénoncé un « abus » du système américain et indiqué que l’administration souhaitait élargir les catégories de personnes exclues du bénéfice du droit du sol, notamment celles liées à des organisations terroristes ou à certains gouvernements étrangers.
Si la Maison Blanche présente cette mesure comme un outil de lutte contre les abus du système migratoire, plusieurs spécialistes rappellent que le phénomène du « tourisme des naissances » demeure limité aux États-Unis. Les conséquences concrètes de ce nouveau décret restent, pour l’heure, incertaines et pourraient faire l’objet de nouveaux recours devant la justice.

