De son vrai nom Mohamed Bellahmed, l’artiste de 31 ans comparaissait devant le tribunal correctionnel de Paris. Au cours de l’audience, il a contesté les accusations portées contre lui. « Je n’ai porté zéro coup », a-t-il affirmé, malgré les blessures constatées sur l’une des victimes par les enquêteurs.
L’affaire trouve son origine dans une soirée marquée par un climat de tensions, sur fond de consommation d’alcool et de stupéfiants. Alertés par des cris et des bruits de violences, des voisins avaient contacté les forces de l’ordre, conduisant à l’interpellation du rappeur, placé depuis en détention provisoire.
L’une des deux femmes, constituée partie civile, a indiqué avoir reçu une gifle. Face aux explications du prévenu, l’avocate de la victime a rappelé devant le tribunal : « Une simple « tarte », c’est déjà trop », soulignant que toute forme de violence restait inacceptable.
Cette condamnation intervient alors que Moha La Squale avait déjà été reconnu coupable de violences conjugales en 2024. Il avait alors écopé d’une peine de quatre ans de prison, dont un an avec sursis.

